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Avec Québec 21 : terminé le désordre dans l’aménagement du territoire

Québec, le 1er novembre 2021 – Québec 21, a annoncé que l’ère du développement désordonné de l’aménagement du territoire était révolue et c’est par un respect des programmes particuliers d’urbanisme sur le territoire qu’une administration Gosselin y arrivera.

Que l’on parle de la Colline Parlementaire, D’Estimauville, de l’entrée de la ville, du quartier Saint-Roch, du Plateau centre de Sainte-Foy, du Pôle urbain Belvédère, du secteur sud du centre-ville, ou le Site patrimonial de Sillery et ses environs, Québec 21 va respecter ce contrat moral avec les citoyens.  C’est un non-sens de signer un contrat avec les citoyens et ensuite le résilier unilatéralement, comme l’a fait l’administration Labeaume-Savard dans le dossier du Phare, maintenant Humaniti. Cela doit se faire avec les résidents des quartiers concernés, car ce sont eux qui animent nos milieux de vie.

« L’appétit insatiable pour les taxes municipales de nos adversaires leur commande de construire de manière densifiée n’importe où sur le territoire, au détriment des gens qui vivent dans nos quartiers », a expliqué Jean-François Gosselin.

Si jamais un projet soumis à la Ville devait aller à l’encontre de celui-ci, les citoyens seront consultés avant que le projet se fasse. Les citoyens doivent être inclus dans la prise de décision. Québec 21 ira plus loin que ce que la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme ainsi que la Charte de la ville de Québec, indique dans le cas d’une telle situation.

Avec Québec 21, c’est clair : le développement et la densification se feront de façon harmonieuse, responsable et respectueuse. Oui à la densification, mais de façon harmonieuse, responsable et respectueuse.

En matière de patrimoine, Québec 21 souhaite également revoir le fonctionnement du CUCQ, soit le comité d’urbanisme et de conservation de la Ville de Québec, afin d’améliorer la transparence de ses activités, afin que leurs décisions soient mieux comprises par la population.

« Améliorer la transparence n’est pas un désaveu du travail qui s’y fait, au contraire : son rôle est essentiel pour les questions d’urbanisme et de conservation du patrimoine. Cependant, à tort ou à raison, la Commission, qui est d’ailleurs une commission qui est unique à la Ville de Québec dans la province, est méconnue et ses travaux mériteraient d’être mieux compris par la population, notamment par le territoire desservi par la CUCQ », a spécifié Jean-François Gosselin.

Bien que la Commission prenne ses décisions sur la base du Règlement sur la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec, soit le R.V.Q. 1324, et des guides d’intervention pour le patrimoine bâti, l’administration de Québec 21 travaillera avec le Service de l’urbanisme pour revoir le Règlement R.V.Q. 2831 relativement à la procédure, la régie interne et les décisions de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec afin de rendre le plus transparentes possible les activités de la Commission, tout en respectant certains aspects confidentiels qui pourraient en faire partie.

« Pour nous, ces deux engagements en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme sont essentiels afin que le développement de la ville, dans les prochaines années, se fasse de façon harmonieuse, responsable et respectueuse », a conclu Jean-François Gosselin.